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Les revendications

“Pas de démocratie sans contrepouvoir : quand les medias sont aux mains de quelques milliardaires…”

Les médias : la pluralité en danger

  • Donner aux médias un statut d'association pour empêcher la mainmise des grandes fortunes sur les moyens d'information
    et interdire la publicité qui donne aux annonceurs un pouvoir de censure par chantage au soutien économique.
  • Pour une chaîne publique subventionnée qui forme les citoyens honnêtement.
  • Hiérarchie de l'information à revoir : les sujets anxiogènes et "people" prennent le devant.
    Pas de véritable fond et sujets de réflexion (récemment, l’actualité des gilets jaunes n’est pas traitée dans les premiers sujets, même les jours de grosses manifestations).
  • Pour un comité de surveillance citoyen des medias (pluralité dans les débats, temps d'antenne…)
    Rappel : “Le Président du CSA est nommé par le Président de la République. Les six autres membres du Collège sont nommés par les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale.”
    https://www.csa.fr/Informer/Qu-est-ce-que-le-CSA/Le-fonctionnement-du-CSA
  • Sortir de l’alternative privé/public. À travers un système de mutualisation des moyens, de services communs,
    et une cotisation “information” - Voir Pierre Rimbert, “projet pour une presse libre”, Monde diplo, 2014
    https://www.monde-diplomatique.fr/2014/12/RIMBERT/51030
    “Soustraire les médias à l’emprise de l’argent et de l’Etat en créant un service mutualisé”.
    Création d’un service mutualisé des moyens pour rémunérations journalistes, diffusion, plateformes internet.
    Il faudrait une presse libérée de l'alternative publique ou privée, non lucrative :
    - qui distinguerait presse d'information (bien collectif non lucratif, pas de pub) et presse de loisirs (marchandise)
    - avec un service mutualisé des outils de l'administration, de la logistique, distribution.
    - pas de financement par l'impôt (risque de contrôle par l'Etat) ni la philantropie (contrôle capitaux privés).
       Mais par une cotisation sociale de l'information : 0,1% sur la valeur ajoutée acquittée par administrations et entreprises.
    Les ventes paient les salaires des journalistes l'excédent va au service mutualisé.

  • Pour une autre source d’information, indépendante, voir Le Media - https://www.lemediatv.fr/
    Beaucoup d'interviews, de réflexions, les manifs y ont sont traitées ainsi que les violences policières.
  • Revoir la proportion de chaînes privées sur les canaux. Beaucoup trop importante, ces chaînes servent toutes la même cause.
    Aucun pluralisme, éditorialistes interchangeables, etc.
  • Légiférer pour interdire les monopoles des medias. La concentration crée une domination.
  • Créer des medias indépendants dédiés aux campagnes électorales.
  • Soumettre les chaînes privées à l’obligation de diffusion d’un programme public, informatif ou civique, 1 fois par jour.
  • Empêcher la mainmise des grandes fortunes sur les moyens d'information
  • Interdire la publicité qui donne aux annonceurs un pouvoir de censure (chantage au financement).
  • Suppression de la redevance télévision : c’est un impôt sur l’impôt.
  • Les journalistes devraient avoir plus de culture. Il y a de plus en plus de chroniqueurs et moins de journalistes.
  • Meilleure rémunération du travail d'enquête. Dans la profession, beaucoup de précaires qui font des choses bien, mais sont mal payés (~1000€/mois).
    Pour faire de l'investigation, il faut des moyens.
  • Pour du pluralisme dans les écoles de journalisme.

Egalité pour les activités sportives et culturelles

  • Aide à l’inscription à des activités, qui doivent être accessibles à tous.

La culture

  • La culture est en gande partie payée par l’impôt : la proportion de spectacles gratuits/payants est déséquilibrée.
  • Pour une culture beaucoup moins “élitiste”.
  • Les salles de spectacle doivent pouvoir accueillir plus de public en rapport aux investissements effectués.
  • Si les citoyens ne sont pas formés à la culture, celle-ci est forcément élitiste”.
  • Revoir le statut des intermittents du spectacle.
  • Réalouer un budget de la culture à la hauteur de l’enjeu (la culture est le parent pauvre des différents ministères).
    et développer la gratuité pour favoriser l'accès à la culture des classes sociales défavorisées.
    Intérêt majeur pour la société de l’accès à la culture pour tous, de tous les âges.
    L'éducation culturelle est une nécessité. Les parents sont obligés de payer en plus pour des activités qui devraient être enseignées à l'école.
  • Fin du mécénat défiscalisé qui qui dévoie l’art (c’est un “marché”. (ex. Pinault, LVMH ou la Fondation Louis Vuitton, grande entreprise de défiscalisation.
    Ou comment bénéficier d’avantages fiscaux en faisant vivre de l’“art castique” (permet aussi la transmission de biens sans payer d'impôts).
  • Restaurer le système de commissions paritaires du Fonds d’art contemporain.

Ref. livre Laurent Mauduit : “La Caste” – Enquête sur cette haute fonction publique qui a pris le pouvoir.

Le sport

Il y a le sport-business et le sport de loisir, le sport amateur. Ce dernier est délaissé au profit du foot-fric.”

  • Arrêt du monopole financier du football qui écrase d’autres sports moins “financiers”.
  • Aides aux clubs sportifs locaux qui nécessitent énormément de bénévolat (s'occuper des enfants, les transporter...). Les moyens ne sont pas à la hauteur.
  • Simplifier les demandes de subventions pour les associations.
  • Tous les sports doivent être diffusés à la télévision, qu’on n’attende pas les Jeux olympiques, très coûteux, pour le faire.
  • Remettre en place les emplois aidés : dans les STAAPS (Bac + 5), on est simplement éducateur.
  • Davantage de sport à l’école, il est en portion réduite.
    Le sport participe au développement personnel, il favorise les activités cognitives. En développant le collectif, pas le modèle concurrentiel, compétitif.
    Et plus égalitaire, les pauvres ne peuvent pas pratiquer certains sports en dehors de l’école.
  • Que les millions que rapportent le foot, le golf, etc. soient taxés. C’est toujours le contribuable qui paie les infrastructures… Redistribution plus équitable de l’argent aux petits clubs (actuellement 70% du financement va aux grands clubs, 30% aux petits clubs qui sont beaucoup plus nombreux).
  • Plutôt que des amendes aux les clubs amateurs (foot) qui ne forment pas d’équipes de benjamins, réfléchir plutôt à des cotisations dédiées à la formation des équipes jeunes.
  • Egalité de revenus entre les hommes et les femmes dans le sport professionnel et de haut niveau.Ce n’est pas du tout le cas actuellement. Ex. le tennis...
  • L’éducation physique et sportive dans l’enseignement ne doit pas être remis en cause : formation des enseignants, des éducateurs, financement des infrastructures…
  • Rejeter le sport business, axé sur la compétition et la finance, qui s'oppose aux enjeux du sport à l'école, nécessaire au développement de la personne.

Intéressant, il y a eu à Lamballe, le mouvement Football progrès”
(un aperçu ici : https://www.letelegramme.fr/histoire/serie-mai-68-6-le-mouvement-football-progres-01-06-2018-11976611.php )

Voir les ateliers et débats sur ce thème :

Trégueux 8 février 2019

St-Brieuc 17 février 2019

Plérin 24 février 2019

Ploufragan 3 mars 2019

Hillion 8 mars 2019

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Commentaires

  • Jean Pierre Raumer
    • 1. Jean Pierre Raumer Le 18/02/2019
    Donner aux médias un statu d'association pour empêcher la main mise des grandes fortunes sur les moyens d'information et interdire la publicité qui donne aux annonceurs un pouvoir de censure par chantage au soutient économique.

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