Transition Écologique, Solidaire, Agriculture, Alimentation, Transports - ateliers et débat Ploufragan

Ateliers et débat 3 mars

Table 4 A

Consensus sur les doléances du 4 pages :

  • Abandon du nucléaire civil et militaire au plus tard en 2050
  • Développement de filières alternatives et création d’emplois liés à ces nouvelles filières et au démantèlement.
  • L’interdiction immédiate des pesticides (glyphosate), du gaz de schiste, des OGM
  • Pénalisation de la pollution industrielle et obligation de réparations / Création d’une police anti-pollution
  • Développer les filières courtes, développer la production locale (marché central local)
  • Diminutions des subventions pour l’agriculture industrielle pour aller vers la fin de l’agriculture intensive
  • Développement du Bio / Instaurer le Bio dans toutes les cantines
  • Facilitation de l’accès à la terre dans le cadre de la production.
  • Fin de la bétonisation des terres arables et loi protégeant les zones bio-diversifiées.
  • Aides à l’amélioration de l’habitat
  • Interdiction d’importation de tout produit dont la filière ne respecte pas l’environnement et de l’humain (production non-encadré écologiquement, dictatures ou absence de démocratie, Pays en guerre ou maintenu en guerre, exploitation des enfants, des humains, des animaux, ou la destruction d’écosystèmes essentiels)

  • La Région Bretagne, terre de circuits courts. Facilités.
  • Transition écologique : un but ou un moyen ? Doute que cet outil puisse aider la collectivité, mais plutôt financer des milliardaires. Souvent un moyen de contraindre (Taxe CO2)
  • Taxation du fioul marin et kérosène aérien (haricots verts du Cameroun, fruits lointains. S’ils sont taxés fortement cela découragera les importations)
  • Géo-ingénierie : rencontre sur la modification du climat de la planète (cultures…) ; facteur de grandes perturbations dans le changement climatique
  • Obligation de produits réparables et non pas jetables. Cela crée de l’emploi, de la valeur ajoutée, économise les ressources de la planète.
    Incitation par exemple en défiscalisant la main-d’œuvre dans les secteurs de la réparation.
  • Protéines végétales en hausse => arrêter l'importation des OGM.
  • Davantage d’autonomie des exploitations agricoles
  • Pesticides : on en a besoin, il en existe, sans rémanence sur l’environnement. Ils disparaissent après utilisation (ex. entreprise Osmobio en centre Bretagne).
  • Pour la réahabilitation canal Nantes à Brest
  • Favoriser le tramway
  • Revoir la PAC
  • Régler d’urgence des retards de paiement des aides aux agriculteurs bio !
  • Mettre fin à la pression des lobbies : ils établissent les normes et sont néfastes pour une révolution respectueuse de l’environnement.

Table 4 B

  • Disparition des nombreuses espèces animales : insectes et oiseaux… La dernière qui disparaîtra ce sera nous.
  • Changer de modèle économique, qui est un modèle prédateur. En gagnant du temps maintenant, on en perd du futur.
  • Ex., les mails à la place du courrier… Tout le réseau informatique consomme beaucoup d’électricité.
  • Relocalisation des entreprises pour limiter le transport routier, le remplacer par le transport ferroviaire (fret)
  • Taxer le kérosène des avions. Aujourd'hui des prix très bas, mais moins cher que le train, illogique.
  • Arrêter de contruire pour préserver les terres agricoles. Favoriser l’utilisation des locaux non occupés.
  • Faciliter l’installation des agriculteurs en bio, qui nécessite une main-d’œuvre non délocalisable ce qui créerait des emplois.
  • Déblocage immédiat des subventions à l’agriculture biologique (des dossiers déposés en 2015 ne sont toujours pas étudiés aujourd'hui)
  • Suppression des subventions à l’agriculture intensive.
  • Protection des zones humides, aucune construction. Zones tampons, elles absorbent l’eau l’hiver, la filtrent et la restituent l’été.
    Exemple d’erreur à Pordic, toute la zone de Super U et compagnon des saisons est construite sur une zone humide.
  • Fin de l’exportation vers des pays qui concurrence les productions locales, appauvrissant ainsi leur économie (ex. à la Réunion qui ne peut pas produire au même prix)
  • Coût pour changer de voiture, de chaudière. Ex à Vienne : 70% des logements aux normes, isolés. 

Synthèse des échanges sur ce thème

  • L’autonomie en protéines n’est possible que si les gens changent de façon de consommer
  • Circuits de distribution : le porc sur paille, modèle reprit par la Cooperl. Gain énorme pour l’environnement
  • Cohérence du cahier des charges : aller vers le bio.
  • Semences : on ne peut disposer de la vie des plantes. L'interdiction de réutiliser ses propres semences est une aberration.
  • Macron a vendu des coopératives, argent placé en bourse. Ce sont les multinationales qui achètent des terres, cela fait augmenter les prix.
  • Transport fluvial, est-ce réaliste ? Le canal de Nantes à Brest par exemple, est plus vite fait à vélo qu’avec une péniche. Partir de Chateaulin pour aller à Brest, le temps serait beaucoup trop long pour les entreprises.
    – Oui, mais ce qu’on peut faire à long terme : Le système fait qu’on est pressés – qu’est-ce qu’on met à la place. Pourquoi pas « prendre notre temps » ?
    Si on veut une vraie transition, des choses qu’on doit penser maintenant, qui vont prendre du temps.
  • Ce qui aurait pu éviter de consommer du gas-oil, un carburant non polluant.
  • Traînées chimiques dans le ciel. Plantes qui crèvent. Elles sont dûes au système HARP : comment capter une énergie gratuite… récupéré par les américains :
    ce système HARP (au Pays de Galles). Besoin de barium et d’aluminium, déchets radio-actifs…
    – Traînée des avions, humidité. Fumées noires… théorie complotiste : les milliardaires et eux-mêmes auraient-ils intérêt à subir ces pollutions ?
    – Harp : forces de dissuasion. Sous-marins avec des ondes de plusieurs centaines de kms. Ondes stationnaires dans l’ionosphère
  • Aux agriculteur conventionnels : les fongicides épuisent la terre. L’arrêt des pesticides, c’est maintenant.
    – Des produits bio existent pour traiter les plantes. Ils sont bons pour la nature. Il faut les mettre en place. Les autorisations sont bloquées. Exemple OsmoBio qui propose une alternative n’a pas l’AMM (Autorisation de Mise sur le Marché).
    – Non, les pesticides ne peuvent pas s’intégrer dans la nature. Ne plus les fabriquer. Les agriculteurs ne doivent plus les utiliser pour eux et pour nous. Si ces produits étaient facturés avec le coût de la santé, le traitement de l’eau, les algues vertes… ils seraient hors de prix.
    – Le glyphosate. Il faut l’arrêter tout de suite. Les abeilles vont disparaître…
  • Témoignage : très attachée à la nature. Personne ne parle de permaculture. Arrêter l’agriculture intensive.
  • Que les plantes se défendent elles-mêmes contre les maladies et les nuisibles.
  • Il faut reforester. Trop de béton. Nous n’aurons plus de nourriture avec le réchauffement climatique. 25° en février, ce n'est pas normal. Je viens d’un pays éternel printemps (Amérique du Sud). Sur ce continent il y a beaucoup d'effets du changement climatique. Par exemple les ouragans… Cela va générer des migrations des populations touchées.

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