Education, Jeunesse, Enseignement Supérieur, Recherche - ateliers et débat Ploufragan

Ateliers et débat 3 mars

​Table 5

  • Expérience de terrain : s’agit-il de préparer un diplôme ou un travail ?
  • Suppression d’écoles et classes surchargées dans certaines zones… Remettre des petites écoles de campagne et de quartier.
  • On a connu l’école en Bretagne (années 50/60) où les enfants parlaient uniquement breton ou gallo
  • L’ascenseur social permis par les études n’existe plus actuellement.
    L’école était également facteur de mixité sociale.
  • Revenir à l’école de la République. Dilemne en école privée, ou publique ?
    Intégration des écoles privées sous contrat au service public.
  • Qu’est-ce qu’il est important d’enseigner ? La quantité n’a rien à voir avec la quantité des savoirs.
    Le stock de savoirs a augmenté, mais l’école doit développer l’esprit critique ; apprendre aux enfants à être des citoyens.
    Problème des contenus, changements à opérer. Il faut que les enseignants soient parties prenantes dans l’élaboration des programmes.
  • Revoir les effectifs dans les classes pour un meilleur enseignement.
  • Il faut pouvoir financer les frais périphériques de l’enseignement gratuit (logement des étudiants).
    Combien cela a coûté dans les grandes villes ?
  • La réussite doit autant aux enseignants qu’aux parents.

Synthèse des échanges sur ce thème

  • Le programme Erasmus ? Etudiants de toute l’Europe ? Comment payer pour des étudiants d’autres pays ?
  • Un enfant de 6 ans hyperactif : problème pour retenir les leçons, ont demandé un accompagnant pour l’aider.
  • Constat : il n’apprend rien à l’école, mais est passé quand même en CM1.
    On ne fait plus redoubler les enfants, ça coûte cher.
    – A l’entrée en 6e, beaucoup d’enfants illettrés. Ils n’ont pas les bases.
    – Hyperactivité, les enfants ne sont pas bien compris, mal pris en compte. Pas assez d’éducation globale.
    – Hyperactivité, maladie qui n’existe pas (cf prof. Even, qui a remis en cause également le sujet du taux de cholestérol)
  • Pisa (Programme international pour le suivi des acquis des élèves) : les enfants ont de moins en moins de capacités.
  • Obligation des mettre les enfants en maternelle à 2 ans et demie ? Quel rôle pour les enseignants, changer des couches ?
    Avoir 30 enfants en petite section de maternelle, c'est bien souvent l'enfer pour les instituteurs-trices. Ce n'est pas souhaitable. Manque de moyens et de formations
  • Les recherche neurologiques ne sont pas prises en compte pour l’éducation.
  • Il faut former le sens critique pour former le citoyen.
  • Il faut réfléchir à la raison d’être de l’éducation nationale: quelles méthodes, comment acquiert on les savoirs, le sens de la réflexion ?
    Quels moyens sont mis pour former la totalité des enfants ?
  • Les suppressions de classes font que de plus en plus d'élèves sont illettrés. Le nombre est important, mais voir dans certains pays du Nord, c’est géré autrement.
  • La question, c'est le sens de l'école : que veut-on ?
    - Former des citoyens quel que soit le statut social ; leur apprendre à savoir prendre des décisions en connaissance de cause.
    - ou mettre en avant la méritocratie et faire émerger ceux qui seront des experts de demain à la solde du système. C'est privilégier les élites en confisquant la démocratie.
  • Quels moyens pour l’école ? Non pas pour former une élite, mais l’ensemble des enfants.
  • Education : ensemble de systèmes ou le sens ne se pose jamais :
    Aux Etats-Unis, début XIXe, on formait des citoyens pour prendre des décisions en connaissance de cause.
    Maintenant, modèle de méritocratie : on doit faire émerger ceux qui deviendront les “experts”, confisquant la démocratie.
    Système contraire à la capacité des individus à s’emparer de ce qui les concerne.
    L’éducation doit former des démocrates.
    – Réapprendre à marcher pieds-nus !

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